1 (edited by McFly 2018-11-19 00:09:54)

Topic: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

Ma relation et mon ressenti avec la musique.


Partie 1 – Expériences musicales

1.1 – Le flow
1.2 – L’orgasme auditif
1.3 – La mémoire auditive
1.4 – Un art émotionnel
1.5 – Le frisson Musical
1.6 – L’expérience musicale
1.7 – En groupe, musique personnelle ou collective ?
1.8 – La musique s’intériorise et s’extériorise. 
1.9 – La rage dans la musique


Partie 2 Mon histoire avec la musique

2.1 - De la découverte à l’amour du Hip Hop 
2.2 – L’expérience de la musique au-delà des lyrics. 
2.3 – Les enceintes bluetooth, une vraie connexion.


Introduction

La musique me berce et rend mes journées plus exaltantes, elle a une place centrale tant par ce qu’elle m’a apporté que ce que m’apporte encore aujourd’hui. Tous les jours j’écoute de la musique, elle temporise mon esprit, influence les chemins où je m’aventure, accroit mon imagination et donc ma créativité. C’est un art relativement émotionnel et ce que j’aime par-dessus tout dans la musique, c’est lorsqu’elle est en symbiose avec les situations pour lesquelles je l’écoute, rendant ainsi l’évènement émotionnellement harmonieux, me permettant de vivre une expérience musicale sensationnelle comme lorsque j’ai l’inspiration pour écrire, le flow pour danser, ressentir le frisson musical, ou bien à son paroxysme vivre l’orgasme musical. Je finirais par vous expliquer mon histoire avec la musique, de la découverte à l’amour du hip hop, en passant par l’expérience musicale au-delà des lyrics et de ma longue relation avec les enceintes bluetooth à plusieurs. 


Partie 1 – Expériences musicale

1.1 – Le flow

Ce que j’aime le plus ressentir avec la musique, c’est le flow. Le flow est un état mental de concentration extrême lorsque l’on est complètement immergé dans ce que l’on fait. Tellement que nos mouvements sont d’une fluidité et d’un enchainement proche de la perfection, on peut y ressentir lors de ce moment une grande forme de plaisir qui donne accès au bonheur parce que l’on sait qu’on tape un score personnel de technicité. Il est très présent dans le jeu vidéo pour les joueurs hardcore, mais également pour ceux qui tape une performance, les danseurs, les musiciens, les artistes, les sportifs, même aux travails, finalement toute activité liée au mouvement, mais le flow peut se déterminer sur plein d’autres choses liées à la concentration. Ma relation avec le flow musical date, mais je l’ai perdu. Avant c’était presque automatique, j’en avais toutes les semaines, je crois que c’est ma paranoïa qui me donne souvent la sensation d’être observé quand j’utilise le flow même quand je suis seul… ce qui m’empêche l’accès à cet état mental de concentration. Je ferais n’importe quoi pour le retrouver.


1.2 – L’orgasme auditif

La musique m’a déjà procuré des sortes d’orgasmes auditifs sous divers types d’émotion, parfois celui où tu verses ta petite larme, parfois celui où tu vis un instant tellement merveilleux que tu le trouves parfait, la musique c’est une des clés parmi les nombreuses clés liées aux 5 sens qui donne accès au bonheur. Certains orgasmes auditifs sont en relation avec cette sensation d’avoir conscience de son être, d’où l’on vient et qui on est, un sentiment de puissance, de force quasiment infinie qui nous rendrait presque invincibles.

Je crois que c’est important si vous voulez le vivre, de garder vos découvertes musicales qui vous transcenderont, pour les écouter dans une situation propice et ainsi y voir un facteur multiplicateur de sensation en plus intense. Personnellement, quand j’en découvre une, je ne l’écoute que 60 secondes maximum, je zappe au milieu et vers la fin, mais avant de zapper je sais déjà que c’en est une et je la garde pour la situation parfaite. Les orgasmes auditifs sont très rares, car on ne découvre pas tous les mois des musiques hallucinantes quand même, sauf si vous êtes plongé dans l’univers musical tous les jours.

Il faut également que la situation soit assez exceptionnelle pour l’écouter, mais ça nous arrive plus de deux trois fois par an minimum, c’est cool de savoir que vous allez pouvoir vivre un instant de complicité extrême avec le bonheur ou le malheur. J’ai testé les deux, les deux sont aussi bon, souvenir inoubliable. J’en ai eu un super quand j’ai su que les sentiments pour la personne que j’aime étaient les mêmes que les miens. C’était sur un remix de Notorious Big, c’est une des premières musiques que j’avais mise de côté. NB: ne regardez pas le clip, ça gâche toute l’expérience, il s’agit de « Old Thing Back ».  J'ai poncé la discographie de Biggie quand j’étais plus jeune alors écouter un son joyeux de lui en gardant se petit côté « je reviens de loin » ça avait du sens pour moi, mais cela ne le sera peut-être pas le cas pour vous.


1.3 – La mémoire musicale

Il existe différents types de mémoires :  la mémoire perceptive liée aux 5 sens, la mémoire visuelle, auditive, olfactive, tactile et celle liée au goût. Les musiques que nous écoutons pendant plusieurs mois voire années gravent une époque de notre vécu. J'aii un dossier musical de chaque année avec les musiques que j’ai le plus écoutées. J’ai plein de musiques qui me rendent nostalgique comme « Memorize de Wiz khalifa » qui me rappelle quand j’étais le roi de la Weed au lycée pendant 6 mois, merci la planta, toujours gratuit avec moi. La musique marque une époque, mais elle peut aussi capturer une journée, voir un instant magique comme l’orgasme auditif.

Pour ce qui est de capturer musicalement une journée il faut qu’elle soit assez exceptionnelle et écouter une musique en répétition toute la journée, donc il vous faut une musique que vous surkiffez sur le moment, je l’ai fait pour la journée de la finale de la coupe du monde, ou la France a gagné avec la musique de « Naâman - Love is Allowed » Ecouter en boucle sur le chemin de l’aller et retour de la Fan Zone. L’aller, avec cette sensation d’enthousiasme de la journée peut être exceptionnel et historique avec comme cerise sur le gâteau un probable rayonnement de mon pays au niveau mondial. Le retour, avec cette joie énorme d’être victorieux, un long moment de fédération et de fraternité merveilleusement unique ou les gens expriment leur joie, se tiennent debout sur leur voiture en roulant avec le drapeau de mon pays, ça klaxonne ça fait du bruit, ça libère sa joie, on en avait grand besoin ^^ et moi j’ai capturé musicalement une journée exceptionnelle, maintenant gardant cette musique bien au chaud pour sublimer par l’écriture, ou revoir des images mentales de cet évènement.

On a tous déjà adoré une musique totalement nullissime, parce que la mémoire musicale c’est comme donner un coup de marteau sur un clou dans une planche. Le clou c’est la musique qui s’enfonce un peu plus à chaque écoute, le bois c’est ta mémoire, une fois que le clou est planté cela veut dire que la mélodie ou les paroles sont entrée dans ta tête, tu as beau ne pas l’apprécier, elle fait partie de toi. C’est pour cela que les gens écoutent de la merde à la radio, car ils ont des musiques déjà dans leur mémoire quand ils balancent la playlist pendant que les autres s’enregistrent dans leur esprit. Vue que l’on s’identifie à notre vécu, plus on écoute une musique plus notre mémoire l’assimilera à nous, la musique aura forcément une influence orientant nos choix et nos décisions. Vue qu’on s’identifie à sa musique il n’est donc pas facile de sortir de son conditionnement musical. Libérez les auditeurs des musiques intellectuellement pauvre sans précédent, lol. 


1.4 – Un art émotionnel

La musique est un catalyseur qui décuple les émotions, elle se propage en moi pour ne faire qu’un avec mes émotions. D’ailleurs je considère les musiques sont des énergies émotionnelles. Énergie émotionnelle qui permet de libérer en nous des états émotionnels. États émotionnels qui nous permettent notamment de libérer une certaine créativité dans l’idéal. Quoique l’écoute passive est aussi très bonne pour s’évader, voyager, s’envoler dans de différents univers, activant parfois sont petit cinéma mental, dans ces moments là, je passe de mon rôle de spectateur, dans la vraie vie, à l’acteur principal dans mon imagination, au plein cœur de l’action.

Les fréquences musicales créent des réactions chimiques qui sont à la fois réductrices et  amplificatrices d’émotions. Selon l’amplification émotionnelle, nous pouvons réguler des émotions, un coup de déprime, 10 minutes de musique joyeuse et le moral va beaucoup mieux. Je considère la musique également comme un complément d’émotion. Complément d’émotion qui peut servir en autre sur des états émotionnels intériorisés que nous souhaiterions extérioriser par l’art, le sport ou une simple discussion.

Sachant que tout influence notre état d’esprit et que les émotions sont universelles. Quand on a conscience que les musiques sont des énergies émotionnelles, des bouquets de fleurs émotionnels, avoir un bagage musical et une connaissance musicale des émotions, nous donne un certain pouvoir pour orienter l’état d’esprit des gens, c’est un peu manipulateur ce que je dis, mais personnellement je l’utilise dans un but bienveillant sans modération, j’ai un excellent exemple à vous donner pour finir le dernier sous-chapitre, « les enceintes bluetooh, une vraie connexion. »


1.5 – Le frisson musical

Le frisson musical c’est cette capacité que nous procure la musique de recontextualiser un vécu émotionnel, positif ou négatif qui met en activation dans le cerveau le centre du plaisir et des émotions par des pics de dopamine et d'opiacés naturels. C’est une sensation plutôt intense qui peut être agréable ou désagréable. Nos poils s’hérissent généralement. Dans sa version douloureuse, elle peut provoquer la gorge nouée, la boule au ventre, des larmes mélancoliques. Dans sa version joyeuse, elle provoque l’euphorie, l’irrésistible envie de danser, d’exprimer son bienêtre, jusqu'à y verser sa petite larme de bonheur.

D’après un neuropsychologue la mémoire musicale jouerait un rôle obligatoire, elle capturerait l’émotion lors de ses écoutes pour nous les retransmettre à sa réécoute. Le frisson musical dépendrait de l’intensité émotionnelle pendant ses écoutes précédentes, les chances qu’il se produise a une première écoute sont très faible selon lui, je vous ai cité plus haut l’exemple du remix de Notorious Big qui était ma première écoute, après il est possible que l’écoute de sa discographie a joué un rôle important, surtout que la situation était de base un moment de bonheur avant même de mettre la musique.

Les artistes peuvent arriver dans mon temple de la renommée par différentes performances musicales, celle qui était la plus obsessionnelle pour moi à l’époque c’était le frisson musical. Mes deux frissons musicaux principaux c’était celui mélancolique et celui de l’espoir, mais avec cette notion de rage dans le son qui me donnait envie de tout surmonter, d’aller au-delà de mes limites.
Big K.R.I.T. - Hometown Hero


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Dans la musique c’est comme dans la vie, deux personnes peuvent vivre la même expérience, ils les ressentiront différemment, parce que notre vécu est dans l’équation émotionnelle du ressenti de cette situation. Le ressenti musical reste propre à nous même comme chaque situation que nous vivons. Je crois que notre inconscient doit faire un travail considérable, associant chaque nouvelle écoute avec tout un tas de précédentes. Vu que c’est un art relativement émotionnel, je crois l’inconscient dresse des liens émotionnels déterminant si la musique mérite qu’on prolonge l’écoute ou pas. À chaque expérience musicale on recalibre légèrement notre fermeture ou notre ouverture d’écoute musicale. D’ailleurs c’est à force de recalibrage que nous peaufinons nos gouts musicaux, ils ne sont pas innés, mais découlent de notre expérience musicale. Que ce soit par album ou mixtape, par playlists ou en mode répétition pour prolonger le voyage et mieux s’imprégner de certaines émotions, chacun a sa manière d’écouter de la musique.

Quand on découvre de la musique, il y a parfois un temps d’adaptation pour que nos aptitudes musicales soient en adéquation avec la dimension musicale de l’artiste. Comme convaincre quelqu’un, le temps d’adaptation musicale demande de prendre son temps, y aller progressivement et à plusieurs reprises. Faire émerger tout le plaisir d’une musique demande plusieurs écoutes jusqu'à ce nous nous focalisions sur tout le potentiel de cette musique. Ce que l’on aime parfois c’est la voix, les lyrics, le flow du chanteur, parfois l’instrumentale, le tempo, les samples, parfois la dimension émotionnelle, parfois l’énergie créatrice qu’elle procure, parfois le flow qu’elle procure, c’est divers et varié. Quand on découvre un univers musical, on cherche de plus en plus à diversifier nos écoutes au fur et à mesure de cette volonté de peaufine nos goûts musicaux.

Cela nous est déjà tous arrivé de nous sentir contrarié quand une personne n’apprécie pas une de nos musiques favorites, son expérience musicale est juste différente, cette personne peut également vous faire découvrir des musiques qui lui sont chères qui ne vous toucheront pas parce que nous avons tous des aptitudes musicales différente. Notre aptitude musicale évolue, ce que nous n’avons pas aimé hier peut le devenir demain, parfois l’appréciation musicale d’une autre personne nous révèle finalement que cette musique peut avoir un bon potentiel. Par exemple j’ai parfois un décalage musical pour la musique Francophone donc les paroles ne font pas résonnance en moi ou ne sont pas intellectualisées. Pourtant mes amis on réussit à me persuader à de nombreuse reprise par leur joie de vivre en chantant des musiques aux paroles complètement pétées. Comme avec les amis, la radio ou les concerts, la dimension sociale de la situation peut vous faire apprécier tout type de musique. Ce qu’on aime dans l’expérience musicale, c’est lorsqu’elle est en symbiose avec les situations dont on l’écoute, ainsi rendre l’évènement émotionnellement harmonieux, dans le sens où il est en accord avec la musique.


1.7 – En groupe, musique personnelle ou collective ?

En groupe, la musique a une place sociale privilégiée pour rassembler les gens car elle est unificatrice par l’expérience émotionnelle quand le plaisir est partagé. Cette expérience facilite la sociabilité, en effet, selon comment les personnes réagissent à la musique, elle donne des informations sur l’individu permettant de trouver des points communs et de nous identifier à telle ou telle personne. L’expérience musicale devient une porte d’entrée pour faciliter une conversation. Cependant pour vivre de bonne expérience sociale favorisant des moments de complicité, il y a une notion importante à distinguer : distinguer les musiques personnelles des musiques qui s’écoutent à plusieurs que je nomme peut-être maladroitement « collectives » ou « tout public ». Autant on peut écouter des musiques collectives seul mais l’on ne peut pas forcément écouter des musiques personnelles avec n’importe quel groupe de personnes.

La musique collective aurait comme une sorte de dimension émotionnelle tout public, disons naturellement plus fédératrice mais surtout plus joyeuse que les musiques personnelles. Comment reconnaître une musique collective ? Je dirais que pour chaque auditeur il y a une notion de plaisir partagée à plusieurs, c’est en prenant compte du bien-être des gens que vous découvrirez le potentiel de vos musiques collectives. Si elle crée des moments de complicités joyeux, que naturellement les gens dansent ou chantent vous êtes à son paroxysme.

Les musiques personnelles écoutées à plusieurs ont un esprit communautaire plus intime, ouvriront l’esprit des gens à des réflexions plus profondes et moins superficielles. Cette dimension émotionnelle plus intime nous orientera vers des conversations plus confidentielles. Si vous voulez atteindre son paroxysme, l’idéal c’est qu’elles soient fédératrices au sein du groupe, par exemple parce que tout le groupe connait les paroles et se mettent à chanter naturellement. Il vous faudra les bonnes personnes et la bonne situation, de ce fait il est donc beaucoup plus rare de faire passer un bon moment avec des musiques personnelles à plusieurs.

Les deux sont aussi enrichissants, permettant de vous rassembler en créant une expérience communautaire de plus en plus fusionnelle au fur et à mesure de moments de complicités partagés. Dans ses playlists avec ses proches il faut des musiques collectives ça va de soi, mais je conseille également des musiques personnelles car elles ont un autre potentiel social indispensable. J’ai quelques playlists personnelles réservées pour l’écoute en groupe, un top 200 de rap US qui me pousse personnellement à la réflexion et ça passe plutôt bien, et je le voie très bien l’influence qu’a la musique sur nos discussions qui en deviennent en quelques musiques, beaucoup plus enrichissantes.


1.8 – La musique s’intériorise et s’extériorise. 

Qu'elle soit collective ou personnelle, la musique peut s’intérioriser ou s’extérioriser, de ma propre expérience je trouve généralement que la musique collective s’extériorise plus, alors que la musique personnelle s’intériorise plus. Mais l’inverse est également possible j’ai déjà dansé avec le flow et fait des footings sur des musiques personnelles bien plus qu’avec des musiques collectives, mais par contre j’ai fait danser un nombre beaucoup plus conséquent de gens sur des musiques collectives que personnelles. Pour ce qui est de chanter j’ai eu autant d’expérience en groupe avec des musiques personnelles que collectives, nous étions juste plus nombreux lors qu’il s’agit de musiques collectives.

Si certaines musiques favorisent l’intériorisation et tandis que d’autres l’extériorisation, l’expérience m'a démontré que chaque musique possède les compétences de réaliser les deux, qu’il s’agit juste de nos aptitudes à réagir à la musique que ce soit la passivité pour l’intérioriser ou avec une activité pour l’extérioriser. Les musiques que j’ai le plus intériorisées restent celles qui m'ont intériorisé de la rage, une force combative neutre, il m'est également arrivé de les extérioriser par le footing, voir par le flow ou encore par l’écriture. Comme quoi cela ne dépend pas seulement de la musique mais de votre motivation à vouloir extérioriser par une activité, bien souvent liée à une certaine forme de plaisir.

D’ailleurs je crois que la frontière entre extériorisation et intériorisation est plus subtile qu’elle n'y paraît. Par exemple j’écoute une musique mélancolique, je bouge la tête donc l’extériorise, mais c’est une extériorisation légère. En somme, le pourcentage le plus élevé reste l’intériorisation de la rage que procure la mélancolie. Donc je crois qu’une musique peut être intériorisée et extériorisée simultanément à des pourcentages opposés. Je crois que nous avons besoin d’utiliser des compléments d’émotions comme la musique pour extérioriser par l’art, le sport ou une simple discussion des états émotionnels qu’on a intériorisé ou qu’on intériorise toujours.


1.9 – La rage dans la musique

Ayant beaucoup intériorisé et extériorisé de la rage par mes écoutes musicales, une petite introspection s’impose à moi afin de comprendre le phénomène pour ceux qui ne cherchent et n’écoutent que ça. Difficile d'universaliser, d'autant plus que mon ressentit sera purement subjectif, on parle d’un art principalement émotionnel. Je crois que l’intériorisation de la rage par la musique est associable à un désir de puissance. Dans la partie immergée de l’iceberg, se cache une certaine violence psychologique endurée, d’où l’expression « la rage de vivre », il y a l'idée d’avoir traversé des choses pas forcément faciles.

On a tous déjà aimé un artiste, sublimé par la musique sa rage, qu’elle soit imprégnée d’espoir, de violence ou de mélancolie. Ce qui m’attirait dans ces musiques qui intériorisent de la rage, c’est leur puissance émotionnelle extrême, que je recherchais à une époque sans cesse. Ce que j’aimais dans ce genre d’écoute c’est d’exacerber mes sens pour me sentir toujours plus fort et vivant. On pourrait croire qu’il n’y a rien de mal dans cette recherche d’extase musicale à travers cette sensation d’existence. Pourtant si vous en abusez, cette rage intériorisée qui devait faire votre force se retournera contre vous et c’est le moral qui en prend un coup, ce sentiment de puissance passera par un sentiment d’impuissance, il y a l’art et la manière de parler, l’art et la manière de vivre, l’art et la manière d’écouter de la musique et, l’art et la manière de se donner de la force.

La rage en soit c’est une force neutre, combative, qui provient de l’amour selon moi, en effet, je crois que lorsque nous regardons une scène violente, par exemple lorsqu’un policier passe à tabac un manifestant. Je crois que la source de cette rage c’est l’amour que tu porte à la victime, pas la violence du policier. Vue que la rage est une force neutre combative c’est plus facile de la projeter vers l’attaquant que la victime, quoique c’est peut-être un mélange des deux finalement, mais je préfère dire qu’elle me provient plus de l’amour que de la haine. Même si la haine procure de la rage, elle est possible par assimilation du sentiment contradictoire qu’est l’amour de quelque chose, comme le KKK, ils ont la haine des noirs mais en contrepartie ils aiment les blancs ou leurs patries. Chez certains la rage devient lumineuse, chez d’autre elle devient haineuse. Le plus dur ce n’est pas que la rage soit vertigineuse, mais de la rendre vertueuse. Afin de retrouver cette paix intérieure si précieuse et une aura harmonieuse… Vous avez vu je fais très bien le gourou lol



Partie 2 – Mon histoire avec la musique


2.1 De la découverte à l’amour du Hip Hop 

Ma relation avec le hip hop a commencé sur Skyrock au début des années 2000 quand j’avais une dizaine d’années. Là où je me suis dit, le Hip Hop c’est mon style de musique, c’est lorsque j’ai écouté quand j’étais tout minot pour la première fois à la radio le soir du réveillon, la musique Still Dre, de Dr Dre, là j’ai su que je m'étais trouvé musicalement. J’ai réellement découvert le Rap US au collège quand mon grand frère m’a partagé « The Eminem Show » et « The Massacre » de 50 cent que j’ai adoré. C’est un ami qui m’a le plus initié à ce genre musical, vu que nous en écoutions du rap US, assis ensemble dans le bus sur le trajet de l’école tous les matins et tous les soir. Je n’ai plus trop de souvenirs, mais il y avait principalement des sons commerciales et classiques, Ice Cube, Dr Dre, Snoop,  Eminem,  50 cent. Cette immersion dans le rap us va me donner l’envie de faire du breakdance, mais je ne faisais rien de bien exceptionnels, la seule performance que j’ai tapé c’est de traverser sur les mains mon gymnase en longueur.

En parallèle de mon initiation au Rap US mon grand frère m’a fait découvrir la Fonky Family, Sniper, IAM et NTM mais ce n’est que quelques années plus tard après mon exclusion de l’école, quand je me suis retrouvé dans un nouvel établissement en 3ème que je me suis mis réellement au Rap Français. De mes 16 à mes 18 ans je vais laisser un peu de côté le RAP US pour me plonger dans une période de Rap français intense. Elle fut possible parce que j’eus l’incroyable chance d’avoir également un baladeur mp3 comme toute ma génération. J’explosais les compteurs d' écoutes en ponçant une discographie par an, Médine en 3ème, Kery James dans ma première année de lycée et Keny Arkana pour ma deuxième année de lycée.

Trois artistes aux grandes valeurs humanistes qui on fait l’homme que je suis devenu en me forgeant de nombreuses valeurs. Le hip hop était en symbiose avec la rage en moi que j’intériorisais pour tenir le coup, je crois que c’est la puissance émotionnelle des lyrics de ces trois artistes et leurs capacités à me faire voyager par des émotions fortes qui m’ont le plus marqué et créera la connexion entre moi et l’amour du hip hop. Je suis tous allé les voir en live quelques années plus tard, leur concert était émotionnellement indescriptible pour moi, disons qu’il y avait une connexion intense à ce qui me touche au plus profond de moi, comme si je retrouvais la force de ce qui m’a permis de surmonter tout ce que j’ai traversé à l’école. Le rap n’est qu’un outil d’expression, les lyrics de ses trois artistes vont au-delà de la musique, je me suis reconnu dans les idées tel que « la clef est en nous » et que « le système n’est que secondaire ».

Avec le recul je me suis confronté à un mur avec Médine, Kery James, Keny Arkana et le rap français engagé en général, il s’agit de mur du bien-être car oui faut admettre que les paroles sont relativement anxiogènes. Quand on cherche des discours qui ont du sens, dans le hip hop, ça positive rarement. J’ai mis du temps à avoir cette prise de conscience que ça te donne de la rage mais que ça te nique le moral. Vue que j’avais de l’amour pour le hip hop pour ce qu’il m'a apporter lyriquement et émotionnellement. Je suis parti à la source, direction les states, on se remet au RAP US.


2.2 – L’expérience de la musique au-delà des lyrics.

Il m’a fallu arriver à ma 3ème année de lycée pour réellement me plonger dans le Rap US. Steve mon surveillant d’étage à l’internat m’avait donner une 40aine de Giga de Rap US, il m’a fait découvrir Nas, Notorious BIG, Tupac, et plein de pépites d' artiste pas forcément trop connus comme Dilated People, Brother Ali, Invicible, Pat D. Le top c’est qu’il comprenait l’anglais, donc les lyrics étaient même au RDV, suivant cette ligne directrice que j’avais choisi, celle du rap conscient.
Cette contrainte de ne pas comprendre l’anglais tourna à mon avantage sur le ressentit de la musique. Ce qui était censé être un frein musical me permettra d’exacerber mon audition d’une autre manière qu’avec la compréhension de la force des mots et des idées du Rap Français. Ma concentration va se tourner sur l’énergie émotionnelle d’une musique. Avec le Rap US je vais désormais avoir une admiration de l’énergie émotionnelle avec laquelle on prononce les mots, plutôt que de la dimension émotionnelle de leur sens, je vais me mettre à écouter tout un tas d’artiste, arrêtant de me limiter à la case du rap conscient.


Le fait de porter son attention seulement sur la dimension phonétique va être un puissant stimulant pour libérer mon imagination créative. J’avais un petit faible pour m’inventer des scénarios et faire des introspections, je me suis même mis à l’écriture car je trouvais cela dommage de perdre continuellement les fruits de la création de certains états émotionnels. Le Rap US va me perfectionner dans l’art de la classification émotionnelle des musiques, faisant des centaines de playlists thématiques.

Pour simplifier, la musique te transmet une énergie émotionnelle, et cette énergie émotionnelle personnellement me permet de créer, d’imaginer, d’inventer. D’ailleurs je me demande si le fait d’avoir la contrainte de la compréhension de la langue dans la musique ne pousserais pas l’auditeur en général à l’imagination. Je me demande si ce ressenti n’est pas universel. Le Rap Us m’a permis de me concentrer sur les émotions cherchant des subtilités émotionnelles à travers la musique. Cherchant des boucles instrumentales toujours plus mélodieuses, des flows de rappeurs toujours plus clairs et fluides voulant quelque chose de toujours plus perceptible émotionnellement, recherchant le flow, l’orgasme auditif, le frisson musical.

La musique s’est tellement propagée dans mon quotidien, je me suis tellement imprégné de ce qui m’a touché musicalement que j’ai décidé de faire une fac de musicologie à mes 21 ans. J’ai appris quelques trucs mais dans l’ensemble ce n’était pas fait pour moi. 70% des cours, c’était de la pratique musicale comme jouer de la musique, reconnaître les instruments, faire des dictées de partitions. L’écoute tenait essentiellement à celle du classique, je croyais qu’on allait découvrir tous les styles de musiques, j’étais bien naïf et relativement déçu, je suis donc parti de cet univers réservé aux musiciens.

Grâce à la Fac de musicologie j’ai pu débloquer un prêt étudiant et j’ai pu réellement m’acheter un matos de son plus que convenable. Je vous fais une petite parenthèse sur mon équipement audio. Deux petite Neumann 120 KH A, avec une carte sons externe Asus Xonar Essence One avec prise XLR, le tout pour environs 2000 balles ça pique ^^. Je ne vais pas vous faire l’étalage de tout les casques que j’ai eus, mais en ce moment, j’ai des écouteurs bose, un sennheiser HD 25 II, les Studio 2.0 de Beat By Dre inconfortable, le prochain c’est le QC 35 de Bose à 375, je l’ai essayé à la Fnac il est trop confortable.

Pour en revenir à cette expérience du rap us, je pense que certaines Œuvres musicales devraient être écoutées, ressenties, sans juger l'artiste pour ses textes. Pour simplifier, ne se baser que sur art phonétique et tout ce qui le caractérise. Ce sont les cordes vocales qui transpirent des émotions transcendantes, qui m'ont permis de plonger profondément dans des voyages improbables, exacerbant mon audition et mon imagination. Tenter de ressentir des émotions qui vont au-delà des mots, va être ma principale activité afin de décrire l’indescriptible par mes créations. « Boosie Badazz – Smile To Keep From Cyring »




2.3 – Les enceintes bluetooth, une vraie connexion.

Je ne peux pas vous raconter ma relation avec la musique sans passer par l’histoire de mes enceintes portables. J’avais une obsession à jouer de la musique sur mes enceintes bluetooth partout où je bougeais, aujourd’hui encore, mais je me suis calmé sur le volume sonore. J’ai pris tellement l’habitude de créer des moments de complicités inouïes que je ne sors jamais sans enceintes. Il faut dire que la musique a une place sociale privilégiée pour rassembler les gens, créer une ambiance plus chaleureuse quand la musique est joyeuse, parfois plus intime quand nous jouons nos musiques personnelles.

Flashback à ma première année de lycée, j’ai 16 ans, mon grand frère va me passer ses MPS-70, deux minuscules Hauts-Parleurs qui se branchaient via une prise spéciale à mon Sony Ericsson sans avoir besoin de piles, les autres utilisaient des postes radios CD à piles, je ne rivalisais par encore en termes de décibels. Puis l’année passa, j’étais au centre commercial avec un amis et ses parents. Nous passons devant une vitrine et mes yeux se mirent à pétiller quand j’ai lu « enceintes bluetooth à batteries » je me suis dit W.T.F. enfin, un truc du style. J’étais tellement heureux parce que mes deux hauts-parleurs sony était ridiculement minuscule face à cette enceinte au superbe design, et la cerise sur le gâteau c’est qu’il y avait 50% de réduction, comme quoi même quand quelque chose est prometteur il ne trouve pas forcément d’acheteurs au début. C’était des Parrots Partys de 2007 bleus et blanches les toutes premières. Au lycée tout le monde hallucinait au début et très vite j’ai perdu l’exclusivité.

Dans mon enfance à chaque soirée, il y avait la mission à faire, sortir de la soirée pour se balader dans la rue et faire un peu les cons. Je me souviens que nous étions juste entre nous, dehors, j’avais la musique à fond pour motiver les troupes, la nuit la rue nous appartenait, parfois on avançait en ligne, le temps d’un instant un peu alcoolisés nous avions la sensation d’être les rois du monde, encore plus quand on avait des bombes pour taguer. J'ai fais quelques graffitis qui n’avaient rien d’artistiques, il s’agit seulement de mes citations préférées de rappeurs avec leur nom. Avec mes amis on a bien rigolé à taguer n’importe quoi sur quelques lycées et collèges qui devenaient alors un musée de graffitis de bites immenses, d’où l’expression gangbang son lycée.

Je vais changer d’enceintes presque tous les ans, pas forcément en changer de modèle car je n’en trouvais pas des technologiquement supérieurs. Par exemple j’ai eu deux Parrot Party et deux SuperTooh Disco sur les 4 premières années, simplement par ce que je les utilisais trop, tous les jours je vidais la batterie, parfois plusieurs fois par jours, j’ai eu 5 ans de lycée dont les 3 dernières en internat, pendant mon temps libre j’étais h24 avec l’enceinte, c’est moi qui mettais la musique dans le coin fumeur à chaque pauses syndicale pendant 3 ans, beaucoup de gens me feront découvrir des musiques. Du coup j’étais le DJ de fin d’année pour l’internat, sport de freestyle sur le vidéo projeteur, musique dansante sur le dancefloor.

J’ai connu l’évolution technologique des enceintes bluetooth avec toujours plus de potentiel que ce soit en terme de qualité de son, de décibels, d’autonomie, du rapport taille/décibels. En une décennie je vais me perfectionner sur la dimension musicale, écouter en groupe, je vais comprendre des choses pourtant simples, comme le fait qu’il faut favoriser les musiques collectives plutôt que personnelles en groupe. Les musiques personnelles peuvent être écouter en groupe quand les personnes et la situation s'y prêtent, si l’on recherche à créer une dimension plus intime. La problématique c’est que cela n’est pas si évident de trouver les musiques ou tout le monde se reconnaît pour créer cette connexion intime. Disons que j’ai fait l’erreur au début de mon parcours musicale de mettre beaucoup de musiques que j’aime et qui étaient finalement trop personnelles. Quand j’ai réellement compris que la musique influençait émotionnellement l’état d’esprit des gens, j’ai tenté de chercher des sons plus fédérateurs, mais par-dessus tout chercher le bien-être de l’écoute à plusieurs.

10 ans sont passées depuis mes premières enceintes bluetooth, je possédais des « Bose Mini Soundlike » qui technologiquement sont très correctes, elles m’ont été volées dans un after par des inconnus le jour de mes 27 ans. Elles ont été largement rentabilisées puisqu'elles m'ont durées plus de 4 ans, c’est plus la valeur sentimentale qui m'a fait mal dans cette perte. Cela m’a permis de passer à des « JBL Extrême » de deux kilos, ça change des 670 Grammes tout légers des Bose. Cette « JBL Xtreme » est un petit monstre de puissance allant à presque 105 dbs, ça change de 95 dbs ou je croyais être technologiquement limité. Là, j’ai commencé à entrer dans une autre dimension de possibilités puisque j’étais capable de faire chanter et danser une quinzaine de personnes en extérieur, la cerise sur le gâteau c’est que ça rentre dans un sac eastpak en largeur, tout juste, donc ça reste encore très portable, elle possède même une sangle pour marcher avec.

Puis les enceintes bluetooth de plus de 10 kilos sortirent, la SoundBox à 850 euros et la Sony GTK XB 90 à 500 euros, j’ai craqué pour la Sony de 14 kilos, c’est un beau bébé qui délivre autant de décibels que sa concurrente c'est-à-dire environ 115 db. Bien évidement vous vous demandez pour quelle utilisation pourrais servir une telle enceinte bluetooth ? J’étais le précurseur de ma ville à faire danser des gens sur les quais de la Loire juste à côté de la guinguette de Tours entre 150 et 300 personnes venaient danser par soirées, très peu de hip hop, principalement de la Funk, du Disco, du Rock, de folklore irlandais, du rock’n’roll, de la musique cubaine, un peu de techno avec l’électro swing, la disco house, que des musiques qui fédèrent et crées des moments de complicités joyeuses.

Les prochaines enceintes seront une deuxième paire de GTK XB 90 pour le printemps prochain, parce qu’il est possible d’en associer jusqu'à 10 en même temps, avec deux enceintes les soirées seront encore plus incroyables. J’ai modifié la playlist de la soirée une vingtaine de fois, enlevant les musiques qui bident, gardant celles où les gens chantent, dansent, fraternisent. J’ai modifié la longueur des musiques pour qu’elles ne dépassent jamais 3 minutes car les gens se lasse pour danser au-delà des 3 minutes généralement. Les décibels de chaque fichier sont augmentés au fur et à mesure de la playlist, allant jusqu'à +9 décibels à la fin et ça ne grésille même pas, par contre je suis passé de 4h30 de batterie à 3h. Les gens restent car la musique est toujours plus forte, 90% du temps les sons suivants ont un peu de BPM en plus, mais surtout ils aiment les musiques car elles sont indémodables, voilà la recette secrète. To Be continue…

« Moe Shop - Luda Gets Funky »


Un DJ ne file pas ses playlists, tant mieux pour vous, car je ne suis pas DJ, je suis un playlisteur ^^
Voilà la dernière mise à jour de la playlist de la soirée, je suis à la recherche de tout type de sons joyeux qui sont hyper fédérateurs. Maintenant il me faut deux playlists, pour les deux plus gros rassemblements de personnes la semaine sur les quais, c'est-à-dire le jeudi avec les soirées étudiantes et le samedi. C’est avec un grand plaisir que je lirai vos avis sur votre relation et votre ressenti avec la musique, et pourquoi pas ouvrir un débat constructif.


100 - Brother Dege (aka Dege Legg) - Too Old to Die Young
101 - Royal Deluxe - Dangerous (The Magnificent Seven Official Trailer Music)
103 - 2009 - Wiz Khalifa - The Thrill
106 - 2009 - Rick Ross - Hustlin (Prince of Ballard Remix)
107 - 2011 - Gucci Mane - Party Animal (Hudson Mohawke Remix)
108 - 2012 - The Notorious B.I.G. - Machine Gun Funk (Woody Remix)
110 - 500 - 5A - 109 - Night Fever (Serban Mix)
111 - 500 - 11A - 110 - Indeep - Last Night A D.J. Saved My Life
112 - 550 - 9B - 111 - Kool & The Gang – Get Down On It
113 - 420 - 3A - 111 - George Benson - Give Me The Night
115 - 600 - 5A - 117 – Madonna - Into The Groove
116 - 600 - 10A - 118 - Kool & The Gang – Fresh
117 - 500 - 7A - 119 - Yvonne Moore - Hit & Run Lover (12  Disco-Funk-Boogie 1984).mp3
118 - 500 - 5A - 123 - Ofenbach - Be Mine
119 - 600 - 7A - 118 - Breakbot - Baby I'm Yours 
121 - 750 - 4B - 121 – Kool & The Gang - Celebration
124 - 600 - 11B - 125 – Earth, Wind & Fire - September
127 - 700 - 7A - 129 – Boney M - Ma Baker
140 - 876 - 1A - 87 – Ray Charles - Hit the Road Jack.
160 - 750 - 12A - 100 - Jamie Berry - Peeping Tom Feat. Rosie Harte
163 - 912 - 11B - 92 - Bill Haley And His Comets - Rock Around The Clock
165 - 650 - 11B - 97 - [Electro Swing] Freak Power - The Afterbeat
168 - 900 - 9A - 155 - Eddie Cochran - Summertime Blues (1958)
170 - 750 - 11B - 117 - Blair Douglas - The Landlord's Walk
200 - 800 - 11A - 120 – Matmatah - Lamb‚ An Dro
210 - 750 - 5A - 129 – Michel Sardou - Les lacs du Connemara
220 - 518 - 750 - 12B - 129 – Billy Joel - Uptown Girl
250 - 20th Century Fox Outro
260 - 885 - 7B - 97 – Blues Brother - Everybody Needs Somebody To Love
270 - 915 - 6B - 114 - Chuck Berry - Johnny B. Goode (1958)
280 - 450 - 9A - 130 - I Will Survive (Lalala)
290 - 800 - 7A - 129 – Jean Jacques Goldman - Quand la musique est bonne
300 - 800 - 10A - 127 - Boney M – Rasputin
310 - 750 - 10B - 155 - An Irish Party Third Part 1
320 - 650 - 9B - 157 - Los Lobos - La Bamba
322 - 700 - 8B - 95 - 2001 - Shaggy - It Wasn't Me
327 - 2A - 93 – Las Ketchup - Aserejé
327 - 6B - 97 – Lou Bega - Mambo No. 5 (A Little Bit Of...) 
330 - 896 - 12B - 96 - Joan Jett - I Love Rock 'n' Roll
340 - 914 - 7B - 122 - Little Richard - Long Tall Sally
370 - 650 - 1A - 132 - Yeah Yeah Yeahs - Heads Will Roll (A-Trak remix)
380 - 850 - 9A - 107 - House of Pain - Jump Around
383 - 680 - 780 - 11A - 104 - Rage Against the Machine - Guerrilla Radio
384 - 810 - 6A - 112 - 2002 - Eminem - Without Me
385 - 898 - 10A - 117 - Ram Jam - Black Betty
390 - 891 - 4A - 116 - Nirvana - Smells Like Teen Spirit
410 - 800 - 4A - 125 - Images - Les Démons de Minuit
420 - 2B - 127 – Cyndi Lauper - Girls Just Want to Have Fun
430 - 950 - 12B - 140 - Téléphone - ça (C'est Vraiment Toi)
450 - 800 - 11B - 132 - Rednex - Cotton Eye Joe
460 - 800 - 1A - 83 - Indochine - L'aventurier 
470 - 650 - 10B - 155 - An Irish Party Third Class Part 2
480 - 700 - 7A - 144 - Tairo - Bonne Weed
490 - 650 - 8B - 82 - Wham! - Wake Me Up Before You Go-Go
500 - 1B - 110 – Spice Girls - Wannabe
510 - 680 - 7A - 130 - Earth, Wind & Fire - Boogie Wonderland
515 - 1A - 133 – Louise Attaque - J't'emmène au vent.mp3
520 - 450 - 6A - 102 – Danny Brilant - Quand je vois tes yeux
523 - 650 - 5A - 118 - Nas feat. Ginuwine - You Owe Me (Midas Hutch Remix)
525 - 690 - 8A - 132 - Rick James - Super Freak (1981)
530 - 100 - 610 - 7A - 133 – Zouk Machine - Maldon.mp3
531 - 750 - 12B - 125 - La chenille.mp3
535 - 200 - 12A - 130 - Aqua - Barbie Girl
536 - 800 - 6B - 132 - Darla dirladada (Version les bronzée)
540 - 300 - 20B - 138 – Vengaboys - Boom, Boom, Boom, Boom!!
545 - 1A - 145 - Francky Vincent - Alice ça glisse
560 - 550 - 2A - 98 - Panjabi MC - Mundian To Bach Ke
570 - 850 - 8A - 106 - Lo-Fang  - You're the One That I Want
580 - 800 - 5A - 99 – Tryo - Désolé pour hier soir
600 - 894 - 11B - 81 - Queen - We Will Rock You
605 - 8A - 105 – Jet - Are You Gonna Be My Girl
630 - 450 - 5A - 122 - Funkytown- Lipps Inc 
635 - 750 - 12A - 124 - Parov Stelar - Libella Swing
640 - 500 - 11B - 124 – Grease - Summer Nights 
645 - 700 - 10B - 113 – The Clash - Should I Stay or Should I Go 
650 - 618 - 2A - 125 - Elvis Presley - Jailhouse Rock (1957) 
660 - 800 - 10A - 127 – Fatal Bazouka - Trankillement
670 - 750 - 2A - 130 - Moe Shop - Luda Gets Funky
720 - 840 - 6B - 84 – Plastic Bertrand - ça plane pour moi
730 - 11B - 88 - The Ramones - Blitzkrieg Bop
750 - 770 - 12A - 132 - Die Atzen - Disco Pogo (USA Mix)
760 - 799 - 9A - 138 - Armin van Buuren vs Vini Vici feat. Hilight Tribe - Great Spirit (Extended Mix)
765 - 900 - 1A - 128 - Duck Sauce - Barbra Streisand (Dj Julien Ricard 2 in 1 mix)
770 - 800 - 11B - 89 - Taku Hero & Funk Machine - Fun Lovin' (Dropgun Remix)

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

http://www.autism-help.org/images-autism/banner-autism-aspergers.jpg
http://www.autism-help.org/adults-autism-aspergers.htm

Moëvöt & Chandon.

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

Quand j’ai vu que j’avais une réponse de toi, j’étais enthousiaste et un peu inquiet, je me disais que la réponse allez être franche et qu’il était possible que tu ne sois pas très indulgent. Je m’attendais quand même à ce qu’on ouvre une conversation sur la musique, tu m’as encore surpris, je voie bien ta bienveillance de vouloir m’aider Hera sur ma psychologie, mais ce n’est pas le débat que j’ouvre sur le forum.   

J’aimerais bien parler de votre relation et de votre ressenti sur la musique avec l’un de vous, histoire de se partager nos expériences en toute bienveillance sans modération.

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

Marcel Beliveau, sors de ta cachette, on t'as reconnu, c'est bon.
https://m.media-amazon.com/images/M/MV5BNGY1ZThlOTAtZjg4Ni00NzU5LWE4MTUtMWU2NDU1NmFjOGMzXkEyXkFqcGdeQXVyNTA1NDY3NzY@._V1_.jpg


Tu sais parler de musique c'est à peu près ce qu'on fait d'ordinaire ici... Ceci dit j'ai du mal à voir le rapport entre l'orgasme musical quasi mystique que tu décris et l'enchaînement Zouk Machine, la chenille, Barbie Girl et Vengaboys... Gars, t'écoutes de la merde. Putain t'écoutes Tryo quoi!!! Wake up.

Moëvöt & Chandon.

5 (edited by McFly 2018-11-20 20:59:19)

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

La playlist de la fin c’est juste par rapport aux 3 derniers paragraphes du chapitre, « les enceintes Bluetooth une vraie connexion », il n’y pas de lien avec l’expérience de l’orgasme musicale. J’étais comme toi au début, les musiques que tu cites je ne croyais pas que l’expérience sociale allez être bonne, mais elle fut excellente, certes la musique de la chenille est à chier, mais quand 60 à 100 personnes qui ne se connaissent pas, casse les barrières sociales du paraitre en se lâchant en créer un moment fédérateur, je croie que t’a plus rien à prouver avec cette musique. Pour ce qui est Barbie Girl, je croyais également que c’était une pure daube, elle a toute de même 562 Millions de vue, la musique la plus écoutée des années 90 sur YouTube. Donc on peut critiquer, mais les chiffres sont là. Pour ce qui est de la musique « Désoler pour hier soir de Tryo » elle colle parfaitement vers une fin soirée alcoolisée.

Tu m’as bien fait rire avec Marcel Beliveau, surtout qu’il a une caméra sur lui, et que justement j’ai filmé quelque passage de c’est fameuse soirée au quai de la Loire donc ça colle parfaitement pour la suite, par contre je n’ai pas filmé beaucoup, et ce jour-là il y avait un mec qui jouer de trompette plutôt relou pour écouter le son de la vidéo, mais on voie un peu l’ambiance.

Je trouve ça facile de se focaliser seulement sur ce que tu n’apprécies pas pour me descendre, ça ne demande pas un travail intellectuel très rechercher, les gouts et les couleurs c’est subjectif. Si tu n’apprécies pas les musiques de ma playlist de soirée, tu ne peux pas leur retirer leur potentiel social de fédérer les gens.

Tien je te mets au défie de me donner 3 musiques qui ne sont pas dans ma playlist. Pour des jeunes, créant un moment de complicité incroyable qui ferraient sois chanter sois danser. Je ne sais pas pourquoi je sens que tu ne va soit pas le faire, soit tu va te planter.

PS : Les gens n’en ont rien à faire des lyrics, la plupart ne comprennent pas l’anglais, de plus ils sont alcoolisés.

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

Trop easy ta question:
Tragedy - Hey Oh
Philippe Lavil - Elle préfère l'amour en mer
2be3 - Partir un jour
Claude François - Alexandrie

J'en ai encore en réserve si tu veux Marty

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

Merci Lex_lugor

« Philippe Lavil - Elle préfère l'amour en mer » remplacera très bien « Danny Brilant - Quand je vois tes yeux » sur la deuxième playlist.

Claude François - Alexandrie je prends également pour ma deuxième playlist

Pour ce qui est de « Tragedy - Hey Oh » et « 2be3 - Partir un jour » les paroles sont vrais trop nul pour fédéré tout le monde, surtout que tragedy c'est plus la génération 1990 que 2000 donc ça ne va pas fédérer tant que ça vue le public trop jeune principalement étudiant.

Si tu veux en envoyer d'autres, n’hésite pas, mais les chansons françaises d'amour complètement pété à la K-Maro - Femme Like You, ça a plutôt mal vieilli, c'est de la daube.

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

Ce qui me ferrai super plaisir c'est que vous me partagiez des Remix ou des son original de Hip Hop qui font danser les gens comme « luda gets funky » Je n’arrive pas à en trouver des super classes.

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

J’étais comme toi au début, les musiques que tu cites je ne croyais pas que l’expérience sociale allez être bonne, mais elle fut excellente, certes la musique de la chenille est à chier, mais quand 60 à 100 personnes qui ne se connaissent pas, casse les barrières sociales du paraitre en se lâchant en créer un moment fédérateur, je croie que t’a plus rien à prouver avec cette musique

Perso j'en ai rien à battre de casser les barrières sociales. Je trouve même qu'il  n'y en a pas assez. Tu vois je déteste la promiscuité avec les gens. Je trouve que les transports en commun c'est l'angoisse ultime. Je te laisse imaginer ce que je pense de 60 à 100 personnes qui dansent la chenille.


Tien je te mets au défie de me donner 3 musiques qui ne sont pas dans ma playlist. Pour des jeunes, créant un moment de complicité incroyable qui ferraient sois chanter sois danser. Je ne sais pas pourquoi je sens que tu ne va soit pas le faire, soit tu va te planter.

Imaginons qu'un monstre tentaculaire et vicelard venu d'on ne sait où m'hypnotise et m'oblige à faire le DJ dans un mariage de beaufs hip-hop yo ringards. Pour faire danser ces cons je te propose:

Vanilla Ice "Go Ninja, Go Ninja, Go"
Marky Mark & The Funky Bunch "Good Sensation"
Baha Men "Who Let The Dogs Out" (mon petit doigt me dit que ça tu connais)
Kriss Kross "Jump"
Snow "Informer"
Tag Team "Whoomp There It Is"

Avec ça t'es sûr de faire tomber les barrières sociales qui nous entravent et nous empêchent ne nous aimer les uns les autres dans une communion hip-hop infinie.

Moëvöt & Chandon.

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

Merci Hera

Le "Good Sensation" de Marky Mark & The Funky Bunch est trés bien pour l'ambiance que je souhaite créer. J'avais le Jump de Kriss Kross dans le dossier "magasin" de la playlist je vais surement le sortir pour la deuxième playlist.

La problématique qui se pose à moi quand je mets des musiques de Rap Us dans un mix de Funk, de disco, de rock n roll tout un tas d'autre genre musical, c'est qu'il tourne autour des 120 à 130 BPM alors que le hip-hop tourne généralement entre 80 et 100.

Par exemple « Moe Shop - Luda Gets Funky » est à 130 BPM sa passe bien, mais par exemple le remix de Nas avec Ginuwine « You Owe Me (Midas Hutch Remix) » à 118 BPM c'est plutôt calme, voir ça flop si je mets une musique avec plus de BPM avant.

Donc si vous avez des Remix de Hip Hop festif, dans le sens joyeux, entre 120 et 130 BPM, je prends direct. S’il sonne un peu funky ou disco, la je serrai limite au paradis. Mais en vrai je croie qu'il n’y en a pas tant que ça des bons remix qui rentre dans ses critères.

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

Faut arrêter avec les "Remix de Hip Hop festif" justement. Personne n'écoute ça.

Sinon tu connais la Hip House? ça me semble parfait pour toi.






Moëvöt & Chandon.

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

Je ne connaissais pas la Hip House, je vais en mettre deux sur la playlist, je regarderai comment les gens réagissent dessus.

Tyree Cooper - Turn Up The Bass est vraiment pas mal, quoique j'aime pas le trop le sample a 1:18.
Je prends aussi Technotronic - Pump Up The Jam

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

T'es né pour écouter du egyptian lover.

I cry (night acter night), freak-a-holic, egypt egypt, etc etc

Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

Gigi c'est original ton Egyptian lover, mais ça ne me transcende pas du tout ^^

Quand j'ai créé ce texte sur ma relation et mon ressenti sur la musique j'ai directement pensé à ce forum, en me disant que j'allais avoir des retours sur justement votre relation, mais surtout votre ressenti sur la musique, mais à ce que je voie parler des émotions mêmes pour la musique ça a l'air tabou pour un homme, ce forum ne fait pas abstraction à ce que je voie ^^

C'est dommage que vous personne n'est envie de construire un débat sur votre ressenti. Même si c'est subjectif et pas objectif ce n’est pas grave, j'aurais juste bien aimé vous lire pour ajouter d'autre mot sur mon ressenti sur la musique. Mais du coup sur ce point pour l'instant vous ne m'avez pas aidé et je voie déjà Hera me répondre en me pondant un livre, sans fait l'effort d'exprimer de ce qui le transcende à travers la musique ^^ L’avantage par rapport a un livre c’est que sur un forum on peut échanger, alors partageons nos connaissances sur le ressentit de la musique, c’est un sujet qui devrait vous tenir à cœur, vous qui êtes passionnés de musique ^^

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Re: Ma relation et mon ressenti avec la musique.

J'ai survolé vite fait, félicitations McFly il n'y a plus de fautes dans tes écrits. (survolé)